9, December 2024
Réponse à votre article intitulé: Manyu Political Landscape 0
Je suis un fidèle lecteur de votre journal en ligne qui à ma connaissance est l’un des journaux les plus respectés chez les anglophones.
Votre article concernant les changements politiques au Cameroun en 2025 voire dans le département de la Manyu a attiré mon attention. Il est vraiment un appel vibrant aux hommes politiques de ce département à se mettre au travail.
Les problèmes auxquels font face les gens de ce département sont exactment les mêmes qui nous confrontent dans la partie francophone. Ne croyez pas que vous êtes les seuls à faire face aux problèmes économiques dans ce pays.
Je respecte l’avis de l’auteur de cet article mais j’aimerais ajouter que bien qu’elle soit importante dans le développement économique et politique de notre pays, la Diaspora camerounais ne semble pas maîtriser les problèmes auxquels sont confrontés les populations du Cameroun.
Il serait donc peu judicieux pour prendre un membre de la Diaspora qui s’est séparé du pays pendant des années pour qu’il devienne l’élu du peuple. Pour les membres de la Diaspora qui estiment qu’ils peuvent apporter des contributions significatives au développement du pays, j’aimerais les inviter à venir vivre au Cameroun pendant quelques années pour bien s’imprégner de la réalité du pays avant de chercher à représenter le peuple soit au sénat soit au parlement.
Le Cameroun dispose des particularités politiques et il sera important aux futurs élus du peuple de maîtriser d’abord les contours de la politique camerounais avant d’y lancer.
J’aurais aimer écrire cette réponse en anglais mais ma maîtrise de la langue anglaise laisse beaucoup à désirer.
Si la traduction de ce message ne vous pose pas de problème, vous pouvez le traduire en anglais pour permettre à vos lecteurs de bien comprendre ma réponse.
Merci de votre compréhension!
Jean-Pierre Mballa à Yaounde.


















17, December 2024
SDF leaders mobilize support for Joshua Osih ahead of 2025 presidential election 0
The leaders of the Social Democratic Front (SDF) in Cameroon’s Centre region are calling on party militants to mobilize in support of Joshua Osih’s candidacy for next year’s presidential election. During a recent meeting of the region’s Executive Committee, it was agreed that every party member should act as an “ambassador” for Osih’s campaign. Additionally, the regional leadership is aiming to expand its ranks by recruiting new sympathizers, a move also intended to prepare for the upcoming legislative and municipal elections.
The critical question now is whether these measures will be enough to strengthen the SDF’s presence in the Centre region, particularly ahead of the presidential election. To meet this challenge, the party will need to urgently revitalize its grassroots structures. According to the December 2024 edition of the SDF newsletter, the latest Executive Committee meeting found that “most of the structures across the region’s ten departments are inactive.”
A reorganization of these structures appears to be in the works. This is not the first time the SDF has attempted such an overhaul. After disappointing results in the 2020 legislative and municipal elections in Mfoundi—Yaoundé’s most significant department—the party launched efforts to revive its activities there. However, four years later, little progress has been made, as the Executive Committee acknowledges that operations in Mfoundi remain nearly stagnant.
Joshua Osih, who hopes to run for the presidency as the head of a platform comprising political parties, trade unions, and associations, faces significant challenges. In the 2018 presidential election, Osih finished in fourth place with a lackluster result, marking a major setback for the SDF, which lost its position as the leading opposition party. At the time, the party attributed its poor performance to the security crisis in the North-West and South-West regions (Noso)—traditional SDF strongholds—where many militants were unable to vote.
Source: Business in Cameroon